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3h33

Agence · agents

Chatbots et agents conversationnels

Un bon agent ne récite pas un script : il comprend la question, va chercher la réponse dans vos documents et dit quand il ne sait pas.

Ce qui a changé

Les premiers chatbots suivaient des arbres de décision. Ils butaient dès qu'on sortait du script, et tout le monde s'en est lassé.

Les agents d'aujourd'hui comprennent une question formulée librement, cherchent la réponse dans les documents qu'on leur a confiés, et peuvent agir : consulter un agenda, remplir un formulaire, écrire un courrier, déclencher une tâche.

Ce que nous construisons

  • Des agents nourris de vos documents. Ils répondent à partir de votre base, citent le passage utilisé et ne brodent pas.
  • Des agents vocaux. On leur parle, ils répondent, ils relancent. C'est le principe de nos simulateurs d'entraînement.
  • Des agents éditoriaux. BotMoiLeQi publie chaque matin un fait surprenant et sourcé, à lire ou écouter en quatre-vingt-dix secondes.
  • Des agents internes. Pour vos équipes : retrouver une procédure, préparer une réponse, vérifier un dossier.

Ce qui fait un agent utile

Trois choses, dans l'ordre.

D'abord un périmètre clair : un agent qui prétend tout savoir se trompe partout. Ensuite des sources vérifiables : quand il répond, on doit pouvoir remonter au document. Enfin le droit de dire non : un agent qui sait reconnaître qu'il ne sait pas vaut mieux qu'un agent brillant qui invente.

Nos réalisations

BotMoiLeQi, qui trouve, vérifie et met en voix un fait chaque matin, et l'assistant de recherche qui explore un corpus documentaire. Plusieurs agents métier tournent aujourd'hui chez nos clients, dont un assistant de rédaction des délibérations pour une commune.

Pour construire le vôtre, tout commence par une session Forge d'une demi-journée.